Test Overthrown : le roi des bacs à sable ?
Braves gens, prenez votre sceau et votre pelle, voici le jeu d’action sandbox des développeurs Brimstone qui pointe le bout de son grain de sable, le dénommé Overthrown. Vendu comme jeu ou vous êtes le roi, dans un monde complètement déjanté et en totale liberté d’action, je vais me dévouer pour vous, mes fidèles sujets à tester ce jeu !
For sure !
Après les quelques banalités de paramètres propres à un jeu sandbox, allant du nom du royaume à sa taille, en passant par l’environnement souhaité ou encore le type d’expérience que l’on veut vivre. Vous aurez un choix à faire entre : une partie détente pour construire sereinement votre royaume, un mode défi pour affronter une certaine résistance de la part des ennemis qui tenteront de vous chiper la couronne et de piller vos ressources. Ou encore un mode paisible, où tout est plus calme que la rivière de Pocahontas. Vous voilà alors arrivé sur votre nouveau territoire… entièrement vide.
Il faudra revêtir votre magnifique couronne qui, en plus de vous donner fière allure, vous confère de formidables pouvoirs, comme courir très vite, mais aussi porter tout ce qui se trouve sur votre chemin. Oui, oui, vous avez bien entendu : absolument tout ce que vous voyez peut être porté, lancé et détruit, à l’exception du sol, vous n’êtes pas non plus le roi des taupes.

Pour votre première journée en tant que souverain de cette nouvelle contrée, il faudra retrousser vos manches : aller chercher du bois, puis de la pierre, ensuite du charbon, et enfin récolter de la nourriture afin de commencer à construire des maisons pour accueillir vos premiers habitants. Eh oui, vous n’allez tout de même pas tout faire tout seul !
Il faudra donc attirer un maximum d’habitants pour leur fournir du travail. Ainsi, plus besoin de vous salir les mains, ce qui vous permettra de consacrer votre précieux temps à d’autres activités, comme l’exploration et la découverte de nouvelles zones.
Il ne faut pas s’attendre ici à une véritable narration : vous êtes plongé dans une zone vide et libre à vous de vous débrouiller pour créer votre propre histoire, ce qui peut être un peu déroutant au début.
Yes, we can !
Alors là, j’en ai tellement à dire dans les prochaines parties, que je vais les découper pour que ce soit plus digeste et facile à comprendre :
Une liberté totale… et déjantée
Tout est possible dans votre royaume, déjà parce que c’est le vôtre, mais aussi parce que c’est le principe même d’Overthrown. Des sandbox, il y en a beaucoup, et c’est justement là que le jeu se démarque. Pour récupérer du bois, par exemple, vous pouvez couper des arbres puis transporter les ressources jusqu’à la scierie… Ou bien, de façon beaucoup plus radicale, soulever la scierie à bout de bras grâce à vos pouvoirs de roi surpuissant et courir dans la forêt pour raser tous les arbres aux alentours. On retrouve ici le côté complètement déjanté promis par les développeurs.

Prise en main et progression
Pour développer ce qui commence à ressembler à un petit village, après avoir galéré avec l’interface et compris les bases de votre nouveau rôle, il est temps de passer quelques minutes à prendre en main les systèmes de récolte et de construction.
Il faudra également se pencher sur le menu, notamment l’onglet des Recherches. Indispensables, celles-ci permettent de débloquer de nouveaux bâtiments et ressources, accélérant ainsi l’expansion de votre domaine. Vous passerez alors d’un simple village à une véritable ville, avec sa propre vie et son écosystème, tout en débloquant également de nouvelles armes.
Une ville modulable et vivante, gérer ses habitants
Votre ville ne restera pas figée : à tout moment, vous pourrez déplacer les bâtiments, comme la scierie évoquée plus haut, directement à la main. Cela permet de réorganiser votre village et d’optimiser le rendement de vos habitants. Attention toutefois : ces derniers ne prendront pas d’initiatives. Si vous ne leur attribuez pas de tâches, ils resteront inactifs.
En parlant de vos citoyens, il faudra en prendre soin. Cela passe par leur alimentation, en leur donnant ce qu’ils apprécient, mais aussi en leur attribuant des tâches adaptées à leurs compétences. Il faudra également surveiller leur niveau de stress et construire des installations pour répondre à leurs besoins. Sans cela, ils pourraient tomber malades… ou pire, devenir des brigands et rejoindre les rangs ennemis.

Menaces, attaques, défense, stratégie et exploration
Qui dit village prospère dit aussi convoitise. De nombreux ennemis viendront tenter de piller vos ressources : brigands, créatures diverses… tous lanceront des assauts pour récupérer ce qu’ils peuvent, tout en cherchant à détruire vos bâtiments.
Il sera donc essentiel de mettre en place des défenses. Il faudra non seulement les construire, mais aussi réfléchir à leur positionnement pour repousser efficacement les assaillants et limiter les pertes humaines et matérielles. Un véritable aspect stratégique entre alors en jeu, entre la gestion des habitants, des bâtiments et des défenses, ce qui fait beaucoup de choses à gérer.
C’est l’heure de la contre-attaque ! Seul ou jusqu’à six joueurs, vous pourrez explorer de vastes environnements afin de récolter un maximum de ressources. Vous pourrez également piller des camps ennemis ou chasser de puissants monstres, ce qui vous permettra de progresser plus rapidement dans les recherches et de construire des structures toujours plus imposantes.
Un manque de guidage
Cependant, tout ce que je viens de décrire, c’est à vous de le découvrir par vous-même. Aucun tutoriel ne vient réellement vous guider dans le développement de votre cité. Un petit accompagnement aurait été le bienvenu, car l’absence d’explications peut vite devenir frustrante. On peut facilement se retrouver à stagner sans savoir quoi faire. Seule une petite fenêtre propose des objectifs succincts, mais sans jamais expliquer clairement comment les accomplir.

Oh la belle rouge ! Oh la belle bleue !
L’univers de Overthrown est rempli de couleurs chatoyantes, un vrai régal à regarder. On peut identifier facilement les différentes zones comme la plaine, la montagne et le désert grâce à ses couleurs, ce qui rend l’exploration un peu plus diversifiée.
La DA ici m’a fait beaucoup penser à un Zelda entre la tenue de votre personnage et les dessins de monstres et bâtiment. L’ambiance sonore a plutôt à un rythme très chill lors des phases d’exploration, de création dans votre ville, mais devient un plus épique dès lors que vous commencez à affronter des adversaires ou lors d’invasion de votre cité.
Ça reste sympa, malgré pas mal de lag par ci par là et de freeze de l’écran, après, il faut dire que beaucoup d’éléments sont affichés à l’écran, entre les bâtiments, le paysage, les villageois, ça en fait du monde !
NOTE: 14/20 – Overthrown est-il un bon jeu sandbox ? C’est certain. Grâce à vos capacités de roi, pouvoir tout porter, tout jeter et courir si vite que même l’eau ne peut vous retenir, le jeu est extrêmement plaisant.
Cependant, pour moi, il est trop peu guidé pour en comprendre toutes les subtilités et en profiter pleinement. C’est d’autant plus dommage quand on voit les possibilités qu’il offre, avec cette liberté totale dans un environnement riche et coloré.
Le fun promis est-il au rendez-vous ? Oui également, et le fait de pouvoir jouer jusqu’à six multiplie encore cette dose de fun !
💎 Review réalisée à partir d’une version presse PS5
Points Positifs
● DA très colorée.
● Pouvoir jouer jusqu’à 6.
● Très fun à jouer.
● Beaucoup de choses à faire…
Points Négatifs
● …mais trop de chose à gérer.
● Les lags et freeze.
● Aucun tutoriel.
● Aucune histoire pour l’immersion.
Informations
Sortie: Le 28 mars 2026
Langue: Textes multilingues
PEGI: 12
Dispo: PC, PS5, Series
Éditeur: Maximum Entertainment
Développeur: Brimstone
Mode: Solo, coop en ligne
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