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Test Sacred Citadel : un jeu qui fait oublier Sacred 3

Avec la version démo, j’ai pu parcourir 5 niveaux de l’acte 1. Il n’y a pas de restrictions, mais une fois que vous quittez la partie, tout est perdu puisque la sauvegarde ne se fait pas. En même temps, c’est une démo hein.

J’ai eu du mal à jouer au clavier (pour ceux qui me suivent, vous savez déjà que ce n’est pas mon truc). Heureusement, on peut paramétrer les touches comme on le souhaite. Sur console, ça doit être vachement plus agréable.

On avance toujours tout droit, façon plateformes à la Super Mario. Le jeu est très coloré, tout comme Sacred 3. La principale différence réside dans le style graphique : ici, on est plongé dans un univers « dessin animé » plutôt plaisant. Les musiques, quant à elles, restent toujours aussi sympathiques, c’est un point que je n’arrive jamais à critiquer dans les Sacred.

On nous propose plusieurs héros :

  • Le Guerrier Safiri, armé d’un marteau et d’une hache dans chaque main : c’est le champion du combat rapproché.
  • Le Chasseur Ancarien, expert en combat à distance grâce à son arc, capable d’achever les ennemis trop proches avec son arme de poing.
  • La Magicienne Séraphin, le perso que j’ai choisi, qui combine magie et combat rapproché. J’aime beaucoup ses sorts, qui repoussent les ennemis : très utile quand on est débordé.
  • La Chamane Khukuri, qui lance des projectiles magiques et renforce les capacités de l’équipe.

Pourquoi une équipe ? Eh bien parce que Citadel est un jeu multijoueur, jusqu’à 3 joueurs en local ou en ligne. Petite déception toutefois : contrairement aux deux autres opus, les voix sont en anglais. Dommage, j’avais pris goût aux doublages français.

Les armes des personnages peuvent être imprégnées d’éléments magiques pour infliger des dégâts élémentaires supplémentaires.

J’ai pu faire mes achats tranquillement dans la ville de Rockshaw. J’imagine qu’il y a ce genre de ville neutre dans chaque acte. Mais on peut aussi préférer attendre de looter des items dans les niveaux, histoire d’économiser ses pièces.

Ce qui est appréciable, c’est que lorsqu’un ennemi loot du stuff, une petite fenêtre avec les statistiques apparaît : c’est rapide et clair.
Sur la fiche du perso, on remarque également qu’on peut placer des cristaux sur différents attributs pour le rendre plus fort. Il faut les acheter (on en gagne très rarement, mais j’ai eu la chance d’en choper deux lors de ma deuxième partie d’essai).

Dans les villes, on trouve :

  • Le forgeron pour améliorer l’équipement,
  • Un bookmaker pour faire des paris et gagner des items via des défis,
  • Et bien sûr des magasins pour potions et cristaux.

Plus on touche d’ennemis, plus la barre d’énergie bleue se remplit. Grâce à ce stock, on peut lancer des attaques dévastatrices. Je n’ai pas pu aller assez loin pour voir combien d’énergie consomment les plus grosses attaques (la barre de carrés), mais vu celles que j’ai débloquées, ça doit bien vider la jauge ! On dispose d’une attaque finale après trois attaques normales.

Les niveaux ne sont pas très longs, mais les boss et mini-boss ont une sacrée barre de vie ! Frapper sans réfléchir n’est pas la seule solution : il est recommandé d’esquiver pour préserver sa barre de vie. À chaque coup porté, on gagne de l’XP. Plus vous enchaînez les coups, plus le multiplicateur de points augmente. Quand le compteur retombe à zéro, vous prenez un Niveau +, et pouvez alors choisir quelles caractéristiques augmenter.

Sur l’interface in-game, on retrouve :

  • La barre de vie (rouge),
  • La barre d’énergie,
  • Le nombre de potions.

Les potions rouges restaurent la vie, les jaunes restaurent l’énergie, et les bleues servent à se mettre en rage pour augmenter les dégâts.

Dans les niveaux que j’ai testés, on peut casser des caisses en bois contenant des pièces ou des items de soin, c’est toujours bon à prendre. Comme dans les autres jeux, on peut aussi détruire certains éléments du décor (même si ça n’a pas d’utilité).

La difficulté m’a paru assez constante : contre des ennemis normaux, les problèmes de collisions font qu’ils vous touchent parfois alors qu’ils ne devraient pas, ce qui fait descendre la vie aussi vite que face à un mini-boss.

Les niveaux comportent aussi des pièges : wagons traversant l’écran, troncs d’arbres qui se balancent au moindre contact… Il faudra parfois effectuer des sauts précis, voire sprinter pour prendre de l’élan et atteindre la plateforme suivante.

NOTE: / – Bon voilà, c’est un petit jeu qui n’apporte rien de nouveau, si ce n’est le plaisir d’évoluer dans l’univers de Sacred. Comptez 4 actes et 20 niveaux, donc pas une grosse durée de vie pour ce jeu.

Je pense honnêtement que l’intérêt de Sacred Citadel réside dans son mode en ligne. Je ne vais pas le noter, puisque je n’ai eu accès qu’à la démo.

Test réalisé à l’époque, en 2015.

💎 Review réalisée à partir d’une version démo PC.

Test Sacred 2 ici

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Karma Shachou

Joueuse de RPG avant tout, elle a pourtant commencé avec Tetris sur les WC. La passion (geek, pas les WC) a persisté sur un blog en 2012 avec rien ni personne. Puis, elle a grandi avec de nombreux partenariats et quelques larbins en intérim. Touche à tout, jeux indé/AAA, sauf le sport, les FPS et les MMO (à part SWTOR, une religion de jeunesse), elle poursuit sa route vers la gloire et s'étend même dans d'autres domaines ! Par contre, il n'y a plus de place chez elle : ah les collections !!!

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