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Test Towa and the Guardians of the Sacred Three

Petit conseil pour la suite : va prendre un bon café avec un peu de sucre avant ce test, parce qu’il va falloir rester concentré. Le contenu du jeu est très dense et technique. Heureusement que tonton Tiduth est là pour te faire un résumé de tout ça, hehe !

Dans une lointaine contrée existait un petit village rempli de richesses, lieu d’échange et de commerce, niché au pied de l’arbre sacré et habitant le refuge spirituel du dieu Shinju. Parmi les habitants, une enfant du dieu Shinju, chérie des villageois, la vénérant au même titre que leur dieu, gardienne de leurs âmes et immortelle, elle s’appelle Towa.

Sa mission est d’aider activement ses habitants et de protéger leur village. La paix régnait sur ces terres qui entouraient cet arbre. Mais ce n’était que temporaire, car tapis dans l’ombre, le calme est sur le point de vaciller. Effectivement, une présence maléfique met en péril cette paisible vie. Il s’agit de Magatasu. C’esr un être infâme qui engendre des créatures nommées Magaori, ayant pour but de se propager sur le monde et d’y faire régner sa corruption.

Pour vaincre Magatasu, il faudra affronter et tuer les huit défenseurs du démon, les Magatasu-hi, afin de récupérer leur mana.

Towa, pour l’aider dans son combat, va donc faire appel à non pas un, non pas deux, non pas trois… Bon, j’arrête là, puisqu’ils seront huit, appelés les Enfants Célestes. Ces combattants se battent à l’aide de deux armes sacrées : un sceptre, le Kagura, et un sabre, le Tsuguri. Ils partent sans peur au combat, en duo, car Towa possède l’incroyable pouvoir de remonter le temps.

À chaque fois que les combats tournent au vinaigre, elle peut remonter le temps pour changer le cours de l’histoire en sa faveur (c’est cheaté ça madame !). Mais chaque remontée dans le temps a bien évidemment des répercussions (voilà, c’est ça quand on triche d’abord !).

Cela n’empêche pas nos compagnons de prendre des vagues d’ennemis de plus en plus grosses, féroces et de subir de nombreuses défaites, jusqu’au jour où… Je ne vais quand même pas vous spoiler la suite, haha.

Alors là, en ce qui concerne le gameplay, je le disais en introduction, c’est là que ça se complique. Il y a deux phases de jeu : le village et l’exploration. Je vais déjà commencer par les phases d’exploration.

L’exploration

Avant de commencer une exploration, il faudra choisir deux personnages parmi les huit Enfants Célestes. L’un portera le sabre et sera le personnage contrôlable, appelé le Tsuguri, tandis que l’autre jouera un rôle de soutien avec son sceptre, le Kagura. Chacun possède sa propre manière de combattre, que ce soit à travers les éléments, les enchaînements de coups, les techniques ou les attributs. Que l’on soit Kagura ou Tsuguri, ces différences rendent la jouabilité très variée.

Une phase d’entrainement est disponible avant chaque début d’exploration pour tester ses personnages et voir si leurs compétences vont avec votre envie du jour, afin de créer les meilleures synergies possibles. Les deux combattants partagent la même barre de vie, donc il faudra faire attention de ne pas trop prendre de dégâts avec votre personnage jouable, mais aussi avec votre second guerrier.

Débutons alors notre exploration avec nos deux valeureux guerriers. Le personnage portant le Kagura, aura la possibilité de switcher entre deux sabres, le Honzashi et le Wakizashi (je vous avais prévenu qu’il fallait être concentré !). Chacun de ces deux sabres a une durabilité de quelques coups. Après avoir frappé les Magaoris, demandant de changer de l’un à l’autre pour changer ses attaques, mais aussi pour remettre la durabilité de l’autre arme à 100%.

Cela casse très souvent le rythme du combat, car pour changer d’épée, il faut exécuter un coup rapide, provoquant une sorte de dash vers l’avant, pouvant soit infliger des dégâts, soit vous placer au centre de la mêlée. Et là, c’est tout de suite moins cool : cela a d’ailleurs été, bien souvent, la cause de mes morts lors de différentes sessions de jeu.

Le deuxième personnage ne sera pas là sagement, bâton à la main, à attendre. Vous aurez le choix soit de le laisser vous suivre, soit de le contrôler, ce qui devient très vite impossible à gérer. Là où vient la meilleure option, c’est la possibilité de faire jouer une autre personne en local ou en ligne avec vous pour en prendre le contrôle.

Seulement deux techniques, avec un cooldown assez long, seront accessibles par ce dernier, rendant la jouabilité pas très fun. En parlant de cooldown, heureusement, pas de ça sur la touche du dash qui devient limite le bouton principal pour se déplacer.

Une fois après avoir tué les ennemis de la zone, vous aurez, comme tout bon roguelite, la possibilité de choisir votre récompense de fin de zone. Les récompenses sont très variées, comme des bonus pour la run actuelle, des bonus définitifs, des objets de soins, ou encore des objets utiles pour le village. Nous y reviendrons plus tard.

Certaines améliorations permettent de rajouter des effets aux compétences ou déclenchent la foudre ou une zone de feu, rendant le combat un peu bordélique et illisible par moment. Allant même jusqu’à camoufler la zone de frappe des monstres au sol.

Les zones s’enchaînent : assez courtes au début, elles deviennent de plus en plus longues au fil de l’aventure, intégrant des mini-boss de plus en plus nombreux. Une fois ces zones franchies, vient l’heure du boss, le fameux Magatasu-hi. Une fois vaincu, vous récupérez le mana du monstre, indispensable pour affronter Magatasu en personne.

Le Village

Bien joué guerrier, vous vous êtes bien battu, voilà un peu de temps pour se reposer… PAS DU TOUT !!! C’est là que beaucoup de choses sont à faire, attention, on s’accroche (petite gorgée de café !).

Au cours de votre épopée, vous devrez discuter avec les différents villageois afin d’en apprendre davantage sur eux et, bien souvent, une récompense viendra conclure la conversation. Ces échanges permettront de débloquer de nouveaux lieux, davantage de villageois, et ainsi d’accéder aux innombrables améliorations de personnages : runes, armes, boutiques, ainsi qu’une bonne quinzaine d’autres améliorations, le tout réparti sur pas moins d’une petite dizaine de monnaies différentes. On s’y perd tout de même un peu.

Je vous passe la liste de tout, car c’est réellement trop. Parfois, le passage au village, qui devrait être plutôt rapide, se transforme en un véritable film où les conversations s’enchaînent.

Même l’endroit le plus utile finit par devenir une purge : la forge. Vous pourrez y fabriquer votre plus beau katana en enchaînant une session de dix phases pour créer votre lame. Le point positif, c’est que vous pouvez en choisir la forme, la couleur et les attributs en fonction des fournitures rapportées au cours de vos différentes expéditions.

C’est fun, mais au bout de la troisième fois, un peu moins. Heureusement, un mode automatique existe, mais ne permet pas d’avoir la lame la plus efficace possible. L’équivalent de la forge pour le bâton existe bien sûr, il s’agit de la Tour Eurêka où il faudra acheter des inscriptions pour améliorer le bâton pour chacun des différents personnages… un par un…

Une fois forgée, votre épée devra être équipée sur vos enfants célestes et pour ça, direction le dojo. C’est ici que la gestion de votre équipement se fait.

Une dimension de gestion de village est là aussi. Au fil du jeu, des bâtiments pourront être construits puis améliorés afin d’augmenter vos personnages comme vos capacités, équipements et sorts.

Un petit trou de mémoire, ou tout simplement perdu face à la multitude d’informations que le jeu vous met sous les yeux ? Pas de problème : rendez-vous à la résidence, où Towa consigne ses aventures dans son journal. Mais attention : si vous avez oublié de parler à une seule personne dans le village entre deux expéditions, la page restera blanche. Mieux vaut donc avoir soit une excellente mémoire, soit prévoir votre meilleure bouteille d’eau, car de la salive, cette petite prêtresse va en user.

Non non, ce n’est pas fini, je peux encore continuer jusqu’à demain si vous voulez ! L’école du village permet de récolter les quêtes des villageois afin d’avoir des récompenses exclusives et de faire venir de nouveaux personnages utiles pour le développement du village.

Malgré tout ça vous êtes en plein ennui ? Allez faire un petit tour aux abords du village avec votre canne à pêche pour récupérer quelques poissons. Cependant, il va falloir s’armer de patience, le temps que le poisson arrive varie entre quelques secondes à plusieurs minutes. Voir des dizaines de minutes, c’est long, très long et surtout peu de récompense à la clé.

Je vous passe l’ensemble des bâtiments, mais c’est trop, c’est privilégier la quantité et non la qualité ici.

Là où TGST rassemble tout le monde, c’est sur le visuel. C’est très coloré, la direction artistique est soignée, et un travail considérable a été apporté aux personnages. Les Huit Enfants Célestes ont chacun une identité propre (gros coup de cœur pour la carpe Koï bodybuildée, haha).

Les décors sont tout simplement sublimes, et c’est un réel plaisir de partir en expédition. On sait qu’on va en prendre plein les yeux à travers les nombreux mondes que l’on visite, chacun ayant son propre thème. J’ai presque eu l’impression de parcourir plusieurs tableaux peints à la main.

La musique se marie parfaitement avec l’ambiance visuelle : elle résonne comme un petit haïku à nos oreilles. L’œuvre est signée par Hitoshi Sakimoto, compositeur japonais de renom, notamment connu pour des jeux comme Tactics Ogre ou la remasterisation de Final Fantasy XII: The Zodiac Age.

NOTE: 12,5/20Towa and the Gardians of the Sacred Three propose pas mal de choses intéressantes. Mais peut-être aurait-il fallu se concentrer sur ses points forts plutôt que d’en proposer trop, car le reste est soit ennuyeux dans le sens « oh non…pas encore« , soit on s’y perd.

J’ai tout de même passé un bon moment grâce aux musiques et aux visuels de ce titre et la fonction coop est vraiment sympa. En fait, jouer avec quelqu’un fait oublier les désagréments.

💎 Review réalisée à partir d’une version presse PS5.

Points Positifs

● La DA et la musique.
● Coop.
● Les Enfants Célestes sont trop cute.
● Modeler son sabre comme on veut.

Points Négatifs

● Trop de choses inutiles.
● Trop de termes techniques et japonais pour tout retenir.
● Combats qui deviennent trop bordéliques.
● Des améliorations et statistiques de perso dans tous les sens.
● Trop de monnaie différente.

Informations

Sortie : Le 19 septembre 2025
Langue: Texte FR
PEGI: 12
Dispo: PC, PS5, Series, Switch
Éditeur: Bandai
Développeur: Brownies inc.
Mode: Solo, coop en ligne/locale

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Tiduth

Un CV long comme le bras de Luffy, on peut notamment retrouver: joueur de blitzball à Zanarkand, voyageur des terres d’Hyrule, maître de la ligue sur la région de Kanto, tueur de zombie à Racoon city, maîtrise parfaite du kamehameha ainsi que du hadoken, sauveur de New York avec Captain America, a porté en direction du Mordor Frodon 6 min sur son dos avant de le lâcher dans un fossé à force de l’entendre se plaindre et devenu maître assassin dans les rues de Florence.

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