Test de preview Remothered : Red Nun’s Legacy
Troisième et dernier jeu de la trilogie horrifique des Remothered, l’épisode appelé Remothered Red Nun’s Legacy vient pour nous faire re-frissonner de terreur. Pensé pour conclure cette série de Stormind Games, ce jeu se déroule 20 ans après les événements de Tormented Fathers (premier jeu de la série sortie en 2018).
J’ai donc pu accéder en avant première au jeu dans sa phase de playtest. Pour le moment, aucune date de sortie précise n’est disponible mais le jeu devrait tout de même sortir en 2026.
Allez trêve de bavardage, je suis là pour faire trembler vos miquettes, parce que je peux vous dire, que les miennes ont bien claqué !
On fait le point avant le test
Pour ceux qui découvrent la licence, Remothered est une série de survival horror développée par Stormind Games, qui met davantage l’accent sur la fuite, l’infiltration et la résolution d’énigmes que sur le combat. Le premier épisode, Remothered: Tormented Fathers (2018), suit Rosemary Reed dans une enquête qui la conduit au cœur d’un manoir où se cachent de sombres secrets. Sa suite, Remothered: Broken Porcelain (2020), revient sur les événements ayant précédé cette histoire tout en développant le passé de plusieurs personnages clés. Les deux jeux sont liés par une intrigue psychologique complexe, mêlant traumatismes, manipulations et mystères, que Remothered: Red Nun’s Legacy vient désormais conclure.

À la recherche des disparues au pied du mont Etna
Pour une meilleure compréhension du jeu, comme je vous le disais plus haut, nous sommes ici sur le troisième et dernier opus de cette trilogie donc n’hésitez pas à faire les deux autres jeux avant ou bien de lire ou voir une vidéo récapitulative pour en tenir tous les tenants et aboutissants.
L’histoire suit Susan, une mère dévastée depuis la disparition inexplicable de sa fille au côté de cinq autres demoiselles en Sicile. Plus d’un an après les faits, un enregistrement audio mystérieux ravive l’espoir et pousse cette maman à se rendre dans une noble demeure délabrée nichée sur les flancs du mont Etna, autrefois propriété de la sinistre famille Ashmann.
Il faudra peu de temps pour que ça parte en sucette, car dans ce couvent se cache de terribles secrets, rituels interdits ou encore la présence de la terrible Religieuse Rouge.
Gameplay à l’ancienne avec une touche de moderne
Ici, Red Nun’s Legacy ne réinvente pas le style du survival horror et en fait un argument cité comme un hommage aux jeux à la troisième personne avec une touche de moderne. Reprenant la mécanique de Resident Evil et son fameux Mister V ( je sais qu’il a beaucoup de fans haha) le jeu nous met une pression constante provoquée par les nonnes invincibles qui arpentent les lieux.
La discrétion, l’esquive et l’utilisation de son environnement pour se cacher sont au cœur du gameplay et sa survie. La grande nouveauté de cet épisode réside sur la compétence de Susan à utiliser l’hypnose. Grâce à cela, on peut utiliser la rétrocognition pour lire les souvenirs oubliés du décor, exploiter les miroirs ou manipuler des papillons de nuit pour altérer la perception des poursuivants et débloquer de nouveaux passages. Tout cela, sans oublier les nombreuses énigmes et recherche d’objets pour créer une clé et débloquer un passage par exemple, un peu encore une fois à la manière d’un jeu classique d’horreur.
Les seuls objets pour se « défendre » sont des objets à balancer pour faire du bruit et dévier l’attention des ennemis et l’utilisation de barre de fer, pour qu’une fois repérée, frapper ses poursuiveurs afin de gagner quelques secondes précieuses pour s’échapper et se cacher.

Angoissant et stressant
Ces deux mots résument parfaitement l’expérience proposée par Red Nun’s Legacy. Cela tient autant à ses décors, qui installent une atmosphère oppressante, qu’à tout ce qui se joue en arrière-plan sur le plan sonore. Au programme : craquements, grincements, cris, rires démoniaques et bien d’autres surprises que je vous laisse le plaisir de découvrir. L’ambiance sonore est véritablement glaçante et stressante.
Rien d’étonnant lorsque l’on sait que le chef d’orchestre de cette bande-son n’est autre qu’Akira Yamaoka, le compositeur emblématique de la série Silent Hill.
Visuellement, je suis partagé. Les décors sont assez inégaux : certaines pièces sont sublimes, avec des effets de lumière qui en mettent plein les yeux et renforcent l’immersion dans l’horreur. À l’inverse, d’autres textures m’ont paru vraiment peu détaillées et peu esthétiques lorsqu’on s’y attarde. Même constat pour le visage de Susan, ce qui est dommage lorsqu’il s’agit du personnage principal…
NIVEAU DE HYPE: 14/20 – Remothered Red Nun’s Legacy vient conclure la trilogie en apportant les réponses aux nombreuses questions laissées en suspens par les deux premiers opus. Le jeu reprend les éléments qui ont fait le succès des précédents épisodes et les enrichit de bonnes idées, le tout saupoudré d’une ambiance qui nous plonge dans le malaise et l’horreur.
Ces premières heures de jeu m’ont tout d’abord permis de découvrir la licence, puis d’avoir un avant-goût de ce qu’est l’horreur à la sauce Stormind Games. Et franchement, je suis complètement emballé ! En revanche, la prochaine fois, j’y jouerai plutôt en pleine journée et plus jamais de nuit… uniquement pour éviter les heures creuses de mon contrat d’électricité, bien sûr. N’allez pas croire que j’ai eu peur, hein…
💎 Review réalisée à partir d’une version testeur Steam
Points Positifs
● Ambiance sonore follement horrible.
● Gameplay simple et efficace.
● Décors réussi et effet lumineux …
Points Négatifs
● … mais qui reste inégaux.
● Peut être frustrant de se faire courser par un ennemi invincible.
Informations
Sortie: 2026
Langue: Textes FR
PEGI: 18
Dispo: Steam, Switch, PS5, Series
Éditeur: Stormind Games
Développeur: Stormind Games
Mode: Solo
Un autre test pour avoir des frissons ici
💜 Aidez-nous en partageant cette page, cela nous permet de vous proposer plus de contenu!
En savoir plus sur Le Blog Geek
Subscribe to get the latest posts sent to your email.

