GestionSimulation de vieTest

Test de Paleo Pines le jeu d’élevage de dinosaures

Avez-vous déjà entendu parler des wholesome games, que l’on pourrait traduire plus ou moins par « jeux bienveillants » ? On retrouve dans cette catégorie des jeux qui globalement font du bien, souvent remplis d’animaux mignons. Leur objectif : vous permettre de vous évader, le tout sans violences (théoriquement). Ici, vous trouverez le test de Paleo Pines, ou Paléo-les-Pins dans la langue de Molière, qui en est un fier représentant. Alors, cela vaut-il le coup de se plonger dedans ? Je vous donne mon avis dans la suite.

test de Paleo Pines - le blog geek

Ça casse pas 3 pattes à un raptor

Bon, pour le résumé de l’histoire, sans grande importance, je vous la fais courte : vous avez adopté un dinosaure tout choupi, Lucky. Or, en grandissant, votre parasaurolophus (l’exactitude, c’est la vie) se sent bien à l’étroit chez vous. Vous décidez alors de devenir propriétaire d’un gigantesque ranch, où tout est à faire, à Paléo-les-Pins. Et là, vous allez vous faire tout un tas de nouveaux amis PNJ (personnages non joueurs, le jeu quoi).

Les fans de jeux de ferme reconnaîtront la formule qui commence à sentir le réchauffé. Les autres risquent de se sentir un peu perdus par le manque d’informations sur les possibilités du jeu. Car oui, on nous lâche un poil vite dans le grand bain, sans nous présenter vraiment les possibilités de gameplay offertes par ce titre. Vous avez vite fait de vous retrouver à tourner en rond en ne sachant pas trop quoi faire ! Donc les personnes les plus courageuses d’entre nous se tapent le wiki. Les autres sont un peu laissées sur le carreau.

Mais moi, je suis une fermière aguerrie de Stardew Valley. J’ai donc bravé le vide apparent de cet univers pour vous apporter le guide ultime du gameplay qu’il vous fallait. Ne me remerciez pas, c’était ma destinée.

Résumé cynique du gameplay

test de Paleo Pines - le blog geek

Pour votre plus grand bonheur, voici le résumé que vous auriez voulu avoir dès le début du jeu !

Dans Paleo Pines, vous allez :

  • Arracher des dinos à la vie sauvage pour les installer dans votre ranch. Pour cela vous allez les charmer à la flûte en imitant leur cri (à la façon Simon – les vieux savent).
  • Leur construire et aménager un enclos selon leurs préférences (taille, biome, gamelle avec nourriture adaptée). On est quand même là pour qu’ils se sentent bien, faut pas exagérer.
  • Leur faire des tas de câlins et découvrir leurs friandises préférées. Et ramasser leur caca (un petit retour du Tamagotchi ?).
  • Débloquer des nouvelles zones en utilisant les habilités spéciales de certains d’entre eux dès que vous pourrez les chevaucher. Faut les faire bosser un peu là, ces feignasses, on va pas non plus les nourrir à ne rien faire !
  • Faire pousser des légumes pour gagner votre croûte et acheter du matériel et des décorations pour le ranch.
  • Étudier la faune et la flore locale et tout consigner dans votre carnet.
  • Assurer des quêtes Fedex à la pelle pour les autres personnages. En gros, leur livrer des objets d’un point A à un point B.
test de Paleo Pines - le blog geek

Prosaïquement, c’est ça. Mais cette simple description met de côté un gros point fort du jeu qui le rend ultra sympathique.

Pokemon, caressez-les tous ! Ah mince, je me suis trompée de jeu vidéo, c’est le test de Paleo Pines ici

Je serais de mauvaise foi si je m’arrêtais là. Clairement, là, force est de constater que ce qui fait le charme de ce titre, c’est son enrobage « My Little Poney » (fan de Fluttershy FOREVER) trop choupi qui m’a clairement beaucoup plu. Les dinosaures sont vraiment. TROP. MIGNONS !!! Chacun d’entre eux a son animation à croquer, à coup de tête penchée sur le côté, de p’tit cul qui remue… Et je vous ai même pas encore parlé des cris à faire fondre et autres roucoulements… Mon niveau d’ocytocine a parfois frôlé l’explosion. « Mais siiiiii, regarde chéri, le microraptor comment il est trop adoraaaaaaaaaaaaable !!! Il me le FAUT dans mon ranch !!! Chéri ? Chéri ? ».

La musique accompagne très bien le jeu, avec des titres enjoués, relativement renouvelés et pas trop entêtants. Et je vous l’écrivais à l’instant, le soin apporté au sound desing porte le titre et les animations des dinosaures. Les graphismes sont colorés et chouettes.

test de Paleo Pines - le blog geek

Un jeu dans lequel on vous propose de souffler

Concernant le côté bienveillant, je trouve qu’il est vraiment réussi, et sur plusieurs plans. Même si, comme je le soulignais auparavant, arracher des dinosaures à la vie sauvage pour les exploiter par la suite, ce n’est pas fou. Mais il faut reconnaître qu’il y a besoin d’un minimum de gameplay.

Donc :

  • J’ai aimé la feature qui nous permet de ne pas utiliser d’argent si on le souhaite, et de faire du troc à la place.
  • J’ai apprécié la variété des personnages, même si je ne trouve pas leur écriture folle. On va oublier les PNJ qui se baladent et qui disent des trucs complètement random.
  • J’ai aussi été conquise par l’absence de violence : ni chasse, ni pêche ici.
  • Les câlins et le fait de prendre soin de ses dinosaures reste au cœur de Paléo-les-Pins, et ce, sur toute la durée du jeu, à la différence de pas mal de jeux de ferme. Quand on nous propose de quitter la difficile vie citadine pour friser le burn-out à la campagne, je ne sais pas si ça nous détend vraiment. J’en parle d’ailleurs dans le test de Story of Seasons : Pinoneers of Olive Town.
test de Paleo Pines - le blog geek

Un jeu de ce type peut aussi provoquer de la fatigue si vous décidez franchement de « collectionner » tous les dinos, car la gestion des enclos et de leur bien-être peut s’avérer fastidieuse si vous en avez trop. Mais je trouve qu’il n’incite pas trop à aller en ce sens, que ce soit une réelle volonté des personnes derrière le développement ou non.

Déjà parce qu’abandonner un dinosaure pour en avoir un autre d’une couleur plus rare fend le cœur (se répéter en boucle que ça reste des tas de pixels ne fonctionne pas trop avec ces petits machins trop choux). Ajoutons que son vide apparent laisse plus d’espace pour respirer. Et je ne sais pas pour vous, mais moi, en ce moment, je ne suis pas contre.

NOTE: 15/20 – Sans pouvoir le ranger dans la catégorie des grands jeux, Paleo Pines réussit son pari d’être un jeu aimable. À titre personnel, il m’a aidée plusieurs fois à me détendre après une journée un peu compliquée, et ça, c’est sacrément appréciable.

Les dinosaures choupinous sont vraiment réussis et l’absence d’agressivité en fait une véritable safe place, pour peu qu’on lui pardonne ses petits défauts.

💎 Review réalisée à partir d’une version PS5.
Vous avez apprécié cette critique ? Envie de nous soutenir ? N’hésitez à nous laisser un commentaire et à partager sur vos réseaux sociaux ! ♡♡♡

Points Positifs

● C’est vraiment bienveillant.
● Les dinosaures sont trop, trop mignons.
● Le sound desing et la musique sont réussis.
● C’est vraiment joli.
● Il détend.

Points Négatifs

● C’est quand même pas très original.
● C’est un peu vide.
● Ça manque de présentation des possibilités du jeu.

Informations

Sortie: Le 25 août 2023
Langue: Textes FR
PEGI: 3
Dispo: PS4, PS5, Switch, PC
Éditeur: Just for Games
Développeur: Modus Games
Mode: Solo

SalbeT

Née avec une manette dans les mains, tout à commencé pour elle à 3 ans et demi. Plus jeux indés que AAA mais pourtant toujours présente quand il s'agit de crier son amour pour The Witcher 3 et Persona 5. Éclectique, elle a quand même des styles de prédilection : les visual novels et autres jeux narratifs, les point'n'click, les jeux de survie/aventure, les roguelites, les jeux en coop, les...

2 réflexions sur “Test de Paleo Pines le jeu d’élevage de dinosaures

  • En vrai ça donne envie d’essayer.

    Répondre
  • Je te le conseille, tu me diras ce que tu en penses. Je pense qu’il aurait parfaitement sa place avec un chocolat chaud, emmitouflé(e) dans un plaid avec un chat sur les genoux ;-).

    Répondre

Laissez un commentaire on réagira avec vous!

En savoir plus sur Le Blog Geek

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Continue reading