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Test Final Fantasy VII Rebirth, la seconde partie

Une sortie très attendue, à une date qui marque les eprits: le 29 février 2024. En effet, il y a un 29 février seulement tous les 4 ans! Était-ce un hasard de la part de Square Enix? Nous ne croyons pas! Nous sortons le test seulement maintenant, mais il s’agit d’un gros morceau! De plus, comme Karma avait beaucoup de reviews en cours d’écriture, elle n’arrivait pas à jouer comme elle le voulait.

Karma: J’ai bien aimé le tout début du jeu, c’était original. Cloud raconte un pan du passé à Tifa, Barret, Aerith et Red, mais on vit in game ce qu’il confie. De plus, ce qu’il dit nous donne l’occasion de rentrer dans la peau de Sephiroth. C’est ainsi que l’on profite des talents d’épéiste de notre antagoniste préféré l’espace d’une mission.

Après cela, nous reprendrons où nous nous étions arrêtés dans l’opus précédent. C’est-à-dire lorsque le groupe fuit Midgar depuis qu’ils sont activement recherchés par la Shinra. La poursuite de Sephiroth continue, tout en évitant de se faire repérer par ceux qui nous accusent à tort de continuer de piller la source de la vie.

J’ai bien aimé que le temps de parole ne soit pas seulement donné à Cloud. En effet, à divers moment dans le jeu, les autres personnages raconteront des morceaux du passé. Mieux encore, nous serons obligés de jouer avec d’autres personnages pour avancer dans l’histoire ou dans des quêtes. C’est par exemple le cas lorsque l’on contrôle Red pour qu’il passe son défi.

🟣 Max: Nous commençons l’aventure avec un début assez minimaliste. Il permet de mettre les bases à cette partie de l’aventure. Contrairement à l’épisode Remake, nous nous rendons vite compte de l’ouverture en «monde ouvert» et surtout de l’immensité de ce qui nous attend, avec une suite logique des événements, tout en n’oubliant pas, le passé et le vécu de chaque personnage.

Karma: A la fois fleurie et grouillante de vie, la ville de Kalm est vraiment belle. Il y a tant de rues et passages à découvrir. C’est clair que ça change de Midgar et son bidonville. Une fois à l’extérieur, on peut aller où bon nous semble, sans filer sur des chemins prédéfinis.

On peut suivre la quête principale ou alors gambader pour remplir des objectifs (j’y reviendrais). Du moins, pas toujours! Il arrivera que l’histoire principale nous oblige à aller à un point précis, nous bloquant littéralement avec un mur invisible et un message nous invitant à rebrousser chemin.

Au fur et à mesure de votre avancée, la carte grisée va se révèler à vous. Même si cette technique est ancienne, je l’aime bien. J’ai apprécié le fait de me balader n’importe où sans chargement, cependant, j’ai beau être fan, des détails m’ont fait criser.

Tout d’abord, je ne comprends pas cet écran noir lorsque l’on se repose sur un banc. Pourquoi ne pas avoir simplement montrer le personnage immobile (vu qu’il dort)? Ensuite, je mets toujours mes jeux en mode « qualité », ce qui se révèle décevant aux vues des ralentissements. Et passé en mode « performance » est un choc pour la rétine… (Édite: depuis, je suis revenu en mode Qualité, les maj ont corrigé le désagrément).

L’expérience au niveau des détails dans le monde est réussie. Je m’explique, lorsque l’on avance, le personnage va buter sur des obstacles qui le seraient dans la vie réelle: le bord d’un rocher, une corniche, un amas de terre, un tronc d’arbre ou de toute autre surface. D’autres part, beaucoup d’éléments sont animés: végétation qui bouge, envolés d’oiseaux, PNJ qui se parlent seuls ou entre eux, etc.

🟣 Max: Comme dit précédemment, nous évoluons dans des zones ouvertes, suffisamment vastes pour nous plonger clairement dans un état d’esprit d’open world. L’exploration des villes, au fil de l’aventure, renforce cette immersion de déplacement. Lors de la découverte de la première région, nous aurions tendance à penser que le jeu pourrait être vide, mais il se trouve parsemé d’interactions en tout genre. Ainsi que d’une nature vivante, accentuant ainsi l’esprit de voyage et de découvertes.

Privilégiant le mode Performance, j’ai pu constater des textures qui laissent véritablement à désirer, mais d’un point vu général, le jeu reste beau et attirant pour les rétines.

Karma: En autre, on peut prendre des photos pour un homme qu’on rencontre pour la première fois à Kalm. Ça m’a d’ailleurs rappelé les photos qu’on devait prendre pour Prompto dans FFXV. Plus intéressant, car il y a un aspect pratique, vous pouvez dénicher les Arrêts de chariots à Chocobo. Une fois débloqués, vous pourrez vous y téléporter. Monter des Chocobo est toujours un plaisir et le studio le sait probablement parce que ces dernières années, nous y avons accès dans FFXV et FFXVI.

Une autre des activités fait penser à un titre qu’on ne présente plus: Horizon Zero Dawn avec l’activation des antennes! Tout comme son confrère, cela révèle de nouveaux points d’intérêts et rapporte de l’XP.

Si vous aimez les activités plus cérébrales, vous pouvez vous essayer aux parties de Queen’s Blood, le nouveau jeu de cartes (je l’ai saigné!). Notez que non seulement ce jeu permet de faire une pause, mais en plus, vers la fin, on découvre qu’en fait, il y a une histoire! C’est franchement bien trouvé.

Pour les nostalgiques, vous retrouverez le jeu Fort Condor et pour les plus nostalgiques, vous serez heureux de fouler à nouveau le Gold Saucer. Il y a encore bon nombre d’activités pour vous occuper, mais je ne vais pas en faire toute la liste.

🟣 Max: Dans ce jeu, nous nous trouvons dans une grande quête pour sauver le monde d’un ennemi connu de tous, à savoir Sephiroth. Tout en voyageant dans le vaste monde de Final Fantasy VII, nous pouvons profiter d’un florilège d’activité en tout genre, mettant, par moment, notre réflexion à l’épreuve.

Clairement, les activités proposées gonflent la durée de vie du jeu. Vous allez découvrir des points d’intérêt, cherchez par quel moyen pouvoir y accéder, tout en vous assurant que les quêtes annexes sont faites.

Cependant, il n’y a pas que ça, cette histoire est accompagnée d’une multitude de mini-jeux. Par moment, nous pouvons penser qu’il y en a même de trop. Un sentiment de lassitude peut se présenter sur certaines quêtes et mini-jeux, surtout pour les têtus comme moi qui veulent réussir avec le meilleur score.

Un certain jeu vous fera grincer des dents surtout si vous aimez les exercices de sport. Vous allez être servi! Mais un autre m’a fait vraiment passer du bon temps: le Queen’s Blood, un heritier du Triple Triad, ou un souvenir du Gwent de The Witcher.

Karma: Je n’avais aucun doute sur le gameplay et son efficacité après la première partie. À moins de prendre un virage totalement différent, ça ne pouvait être qu’aussi bon.

On switch très rapidement entre chaque personnage pour faire monter les jauges de Transcandances, mais surtout afin de varier les coups pour atteindre la Fragilité et le Choc sur les ennemis. Le gameplay demande clairement au joueur de switcher entre les personnages! De même, se constituer des équipes de réserves est conseillé puisque des ennemis sont clairement plus sensibles aux attaques de certains personnages.

Vous remarquerez très vite que nos héros ont des icones de smiley au-dessus de leur tête. C’est pour signifer l’Affinité que les personnages ont avec Cloud. La faire évoluer a évidemment un but: c’est de proposer des attaques synchronisées efficaces. D’ailleurs, vous aurez très vite remarqué que le pannel de personnages jouables a été augmenté etje dois dire qu’il est excellent!

Autre point, les attaques ont été étoffés, comme pour Tifa. Et on remarquera aussi que Aerith peut se Téléporter grâce à un Sceau, une nouveauté bienvenue pour ce personnage assez statique. En fait, chacun d’entre eux à une particularité qui offre un gameplay différent. Enfin, les sphériés ont changé d’aspect pour mieux coller avec le nouveau gameplay des personnages.

🟣 Max: Si vous êtes comme moi et que vous avez apprécié Final Fantasy VII Remake, alors vous n’allez pas être déçu du gameplay. Clairement, pour un jeu d’action-RPG, le dynamisme de jeu est véritablement plaisant et jouissif, et je parle surtout des phases de combat. Il reprend la recette de l’épisode précèdent et de son DLC avec les attaques synchronisées à deux.

Cependant, lors des déplacements libres dans le monde de Gaïa, il est à noter une certaine lourdeur de mouvements et de certaines interactions, que ce soit sur terre, dans l’eau ou même lors de l’utilisation de certains moyens de locomotions.

Karma: Le charme du jeu est indéniable. Que ce soit les lieux ou les personnages tout est fait pour que l’on reste dans le jeu. Les lieux sont diversifiés dans leurs couleurs ou même leurs structures/végétations. Je n’ai jamais ressenti de monotonie.

Certes, on retrouve le niannian et le pathos typiques des RPG asiatiques, mais ça n’a pas entaché mon attachement pour l’histoire et les personnages de cette licence. En fait, ce qui m’a le plus géné, ce sont les longueurs.

🟣 Max: Précédemment, nous parlions des différences entre le mode qualité et performance. En dehors de la qualité visuelle, nous pouvons constater que la direction artistique est véritablement respectueuse de l’épisode original. Je dirais même qu’elle augmente encore plus l’immersion dans ce monde en déclin, grâce aux ajouts qui ont été fait et qui manquait par rapport à la version de PlayStation 1.

Nous ressentons bien à travers cette aventure, l’impact et les répercussion de l’humain sur la planète, à l’image de notre monde (présence de pipeline des réacteurs, des ruines de la guerre passée,…). Une morale que l’on retrouve souvent dans les FF.

NOTE: 19/20 – ⭐ Karma: Je n’ai pas trop compris les reproches qui ont été faits à cette seconde partie… Pour ne citer qu’un exemple, rien que ceux qui ont demandé si c’était normal pour le changement de voix de Red ça m’a effaré. L’histoire, ils l’ont suivi? Désolée, mais c’est cohérent.

Il y a du comique? Ouais et? Personnellement, je trouve que ça fait du bien, la démarche est clairement de donner au joueur une pause à cette histoire qui est tout sauf joyeuse! Bref, pour moi, c’est une bonne suite avec certes quelques défauts, mais rien de méchants.

🟣 Max: Clairement, il s’agit d’une aventure indispensable pour continuer le scénario débuté avec le Remake, mais il est aussi possible de prendre le wagon en cours de route. Le jeu satisfera chaque joueur, autant dans les activités, que dans le scénario.

Des longueurs sont à noter ainsi que des défauts dans la qualité visuelle, mais rien de bien gênant pour s’émerveiller et vivre l’aventure comme il se doit. En somme, il y a des choix discutables comme le surplus de mini-jeu. A contrario, il y a des ajouts intéressants, notamment la prise en compte de tout le lore du projet Final Fantasy VII.

💎 Review réalisée à partir d’une version PS5.

Points Positifs

● Beau, drôle, émouvant.
● Le background des personnages.
● Un bon scénario avec des nouveautés.
● Plein d’activités.
● Le gameplay aux petits oignons.
● Les cinématiques dignent de SE.
● Une bande sonore magnifique.

Points Négatifs

● Des lenteurs scénaristiques.
● Certaines quêtes annexes inutiles.
● Des passages imposés.
● La légéreté et le comique peuvent déranger les puristes.

Informations

Sortie: Le 29 février 2024
Langue: Textes & voix FR
PEGI: 16
Dispo: PS5
Éditeur: Square Enix
Développeur: Square Enix, Creative Business Unit
Mode: Solo
Durée: 46h
Complétion: 159h

Le test de FFVII Remake DLC INTERmission c’est ici
Le test de Crisis Core FFVII c’est ici

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Karma et Max

Ceci est l'union des auteurs Karma & Max Fantasy! Cet article est donc écrit en collaboration, on espère que ça vous plaira.

2 réflexions sur “Test Final Fantasy VII Rebirth, la seconde partie

  • Merci pour les commentaires

    Répondre
    • Karma Shachou

      Oui c’est vrai, merci à ceux qui mettront des commentaires!

      Répondre

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